POV Bill
Et je cours en direction des toilettes. Je m'enferme dans une cabine en attendant que Tom me rejoigne.
Une minute s'écoule. Puis deux.
Bon sang mais qu'est-ce qu'il fou ?
Trois.
Tant pis, je commence le travail seul...
Je m'adosse contre le mur de la cabine et passe ma main dans mon boxer.
Je caresse lentement ma virilité tendue, balance la tête en arrière, ferme les yeux en pense a Tom.
Je commence des mouvements de va-et-vient, et je lâche malencontreusement un gémissement.
- Ah ! Enfin ! Je voulais voir combien de temps tu tenais.
Je me stoppe net, et n'ai même pas le reflexe de retirer la main de mon boxer. Je vois la tête de Tom dans l'encadrure de la porte. Il a un sourire jusqu'aux oreilles.
Je baisse les yeux vers ma main toujours dans mon calbut et je ne peux m'empêcher de rougir.
C'est vrai que je n'ai pas tenu très longtemps.
Et la position et assez gênante.
Il entre a son tour dans la cabine, ferme la porte a clé, et avec un sourire moqueur, il prend mon poignet et le soulève de façon a retirer ma main de mon intimité.
- Je suis vraiment indispensable.
Ma main pend lamentablement devant son visage, il ne m'a toujours pas lâché le poignet. Il détaille mes doigts, puis, avec une lueur de perversité dans les yeux, suce mon indexe.
Moi, comme un con, je reste planté là à le regarder faire, avec des yeux ronds comme des billes.
C'est vrai que c'est agréable ce qu'il me fait....
Il relâche enfin mon poignet, et s'accroupit pour que sa tête soit positionnée au niveau de ma virilité.
Je balance la tête en arrière.
Rien que le fait de savoir qu'il me regarde me procure des frissons.
Je sens des doigts tripoter mon pantalon, entend un bruit de braguette, et enfin des mains qui descendent mon jean.
- Mmmhh...pas mal! reconnaît-il, dans un demi-sourire, ce qui fait remonter de manière très sexy son piercing a la lèvre.
-Tu bandes bien. Normal que tu n'ais pas pu patienter très longtemps.
Il descend enfin mon boxer et lèche ma virilité en me regardant d'un air de défis.
- Tom j't'en supplie....
- Suffit de le demander
Et il la prend en bouche.
- Han !
C'est chaud, humide, et...terriblement excitant.
Il commence des vas et vient plus que long et je le supplie encore. Il accélère.
J'éjacule enfin dans sa bouche et il avale le liquide sans broncher.
Il se relève au niveau de mon visage, sourit encore, et fait mine de partir.
Il attend que je le supplie.
Il aime, ça, dominer...
Et je dois avouer que ça ne me gène pas de le satisfaire.
- Tom....mon amour, prends moi, ne me laisse pas....s'il te plait.
Il se retourne, les yeux brillants d'excitation.
- Encore.
- Je t'en supplie, je ne suis rien, prends moi....
- Encore.
- Tu es mon dieu, je t'aime de toutes mes forces, fais de moi ce dont tu as envie.
Il s'avance d'un coup et me plaque contre le mur des toilettes.
- Tu vas crier !
- Fais moi hurler !
Il baisse précipitamment son baggy et son boxer, laissant apparaître son sexe gonflé de désir.
Il me presse contre le mur avec une telle force que j'ai du mal à respirer.
Nos pénis se touchent, se frottent l'un contre l'autre...
- Tes jambes.
J'obéis. Je suis tellement collé au mur que si je les soulève, je ne glisserai pas.
Je passe donc mes jambes autour de sa taille et sens son sexe contre mon intimité. Je frémis de désir.
- D'un coup ou doucement ?
- C'est toi qui décide.
Je sais qu'il aime ça. Décider. J'ai donné la bonne réponse.
Il y va d'un coup, mais avec amour et tendresse. Il ne me fait pas mal.
- AH !
- Han ! T'es trop bon !
Il commence des vas et vient, encore et encore...il baisse son bassin, le relève, chaque à-coup se faisant plus puissant.
Je gémis, je hurle à la mort, c'est tellement bon...
Il accélère enfin la cadence et nous ne tardons pas à rejoindre de 7eme...non, le 9 ou 1o eme ciel.
Avec lui, les orgasmes sont toujours multipliés par une infinité de nombres positifs.
Il se retire de moi, nous transpirons, nous sommes essoufflés, mais qu'est-ce que c'était bon....
Il ré-enfile son boxer, sale, sans doute, mais tant pis.
Il baisse une dernière fois son regard vers ma virilité, embrasse le bout de mon gland tendrement et me tend mon boxer. Je l'enfile à mon tour.
Nous nous rhabillons et entrons dans la salle avec nos T-shirt trempés de sueur, nos têtes fatiguées et nos cheveux décoiffés...